Retour dans les limbes de la politique, en ce dernier dimanche d’août. L’été pluvieux, nous a permis de lire les journaux et d’admirer un peu plus la « monarchie de juillet », élue en mai, règner en maître sur une France entièrement sous la coupe du système Sarko.
Il suffit de jeter un œil au journal de 20h pour s’en convaincre, lorsque l’on évoque, dans le même titre, les 11000 suppressions de postes dans l’enseignement et le fait, qu’en Allemagne et en Angleterre, il y a bien moins d’enseignants par élèves !.
Quel cirque encore, que l’attitude monarchique d’un Président, qui refuse que sa femme témoigne, devant l’Assemblée, sur une affaire d’Etat au motif qu’elle serait le prolongement de sa fonction !
Le fait du prince, lorsque l’on est vraiment en colère (saine !), on rêve d’une démocratie à l’américaine où les journalistes poseraient des vrais questions et attendraient de pied ferme des vrais réponses. Jamais Outre-Atlantique, le non vote, les départs, les refus de hamburger, la CB, les violences conjugales, les infirmières bulgares, ne seraient restées sans réponses…
L’envoûtement est à son comble et durera encore quelques temps, sans doute jusqu’aux premiers frimas de l’hiver,… Chez nous la gueule de bois commence à se dissiper lentement, chacun allant de ses commentaires et alimentant une nécessaire réflexion. J’ai du mal encore à comprendre les mécanismes et la construction de cette fascination collective et irrationnelle qui s’est emparée de notre parti.
Pour alimenter la réflexion, je vous conseille de lire, sur le sujet, le livre de Jean-Christophe Cambadélis: "Parti pris" chez Plon, qui, sans nier sa sensibilité proche de DSK, décrit avec justesse les mécanismes et les événements tels que nous les avons vécus depuis le congrès du Mans. A lire absolument !
Commentaires Récents